La Thérapie Brève Self Inductive ©

Jean-Marc Henriot s’est passionné depuis toujours pour la question du changement. D’ailleurs son premier article en tant que psychanalyste rêve éveillé s’intitulait : « Attention, changement » (1988). Bien des questions se posent : qu’est-ce qui favorise le changement ? Qu’est-ce qui le freine? Comment peut-on déboucher sur de nouvelles attitudes et nouvelles expériences qui amèneront la guérison ?

 

Il n’est donc pas étonnant que les deux approches de l’école AIRE : la TBSI (Thérapie Brève Self inductive) et la Psychanalyse Rêve éveillé, débouchent toutes deux sur des temps de traitement nettement plus courts.

 

La TBSI, dont nous parlons dans ce site, amène généralement des résultats en quelques séances : entre une et 5 à 6 séances, avec un maximum de 10. Résultats souvent spectaculaires et dont l’effet positif se répand en cercles concentriques. Le consultant a retrouvé force et confiance.

 

Ceci tient à :

 

1)   Un positionnement spécifique du thérapeute

2)   qui amène une stimulation des capacités du patient

3)   et lorsque celui-ci commence à envisager des changements, auxquels il n’avait pas pensé jusqu’à présent (et qui amèneront la sortie du tunnel) le thérapeute se charge de gérer les forces de frein, de façon à ce que celles-ci soient minimales.

 

Tout ceci repose sur un corpus théorique solide puisé dans diverses pratiques (Rogers, TBCS – Thérapie Brève Centrée sur la Solution –, Dialogue Intérieur, Stratégie Palo Alto) assorti de découvertes spécifiques (REN, Recadrage Explicatif Normalisant, par exemple) et surtout d’un type d’interaction particulier pratiqué par le thérapeute (relation d’équivalence, «danse de gémellité », position de non-savoir, etc.).

 

Comment ces résultats peuvent-ils être à la fois si rapides et si efficaces ? C’est là tout l’art de cette thérapie, fruit des recherches de Jean-Marc Henriot.

 

Rien de magique pourtant dans tout cela. Pas d’exercices spéciaux ; un face-à-face tranquille et sans manipulation, un échange verbal soutenu et collaboratif, mais une pratique orientée avant tout vers les compétences de la personne qui consulte. Compétences dont elle n’a parfois même pas conscience elle-même.

 

La meilleure comparaison entre les thérapies habituelles et la TBSI serait la suivante. Un médecin est entraîné à repérer les signes cliniques, à poser un diagnostic, à savoir ce qu’est la maladie et son origine, et à prescrire le traitement adéquat. Ceci est comparable aux psychothérapies habituellement pratiquées, et aux connaissances psychopathologiques qu’elles supposent. C’est hautement respectable et cela donne généralement de bons résultats. Mais imaginons une nouvelle pratique médicale dans laquelle le médecin, indépendamment de n’importe quelle maladie, saurait avant tout stimuler les capacités immunitaires du patient : ce dernier guérirait par une voie tout à fait différente et peut-être d’une façon étonnamment rapide. La TBSI s’apparente à cela : son but est de permettre au patient de découvrir ses capacités et de faire de nouvelles expériences, de tenter de nouvelles solutions qui le délivreront (grâce aux changements). Mais la voie pour atteindre ce but passe par une façon de faire spécifique.

Une autre approche de la TBSI


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